top of page

Avons-nous besoin des autres ?

Drôle de question peut-être, mais franchement ne vous êtes-vous jamais posé cette question ?

Moi si ! et je me suis demandée dans quelle mesure nous avions besoin des autres.


La question n'est pas de savoir si nous avons besoin des autres ? Nous avons besoin des autres. Cela est évident. L'être humain est un être grégaire c'est-à-dire qu'il a besoin du groupe pour vivre.


Il se construit avec des modèles. Il grandit parce que quelqu'un s'occupe de lui, vu l'état de vulnérabilité dans lequel il naît : sa survie dépend totalement de l'autre et en premier lieu de sa mère et puis du groupe. Survivre tout seul à la préhistoire au milieu de mille et un dangers était purement aléatoire. La survie dépendait du groupe. L'enfant-loup montre également que l'humanisation se fait à travers le contact avec d'autres humains. Bien que les choses aient changées, Les Robinsons Crusoé sont assez peu nombreux et les expériences de privations sensorielles, et notamment d'isolement, montrent bien à quel point le contact humain est important.


Cette évidence étant posée, posons-nous la question autrement :

dans quelle mesure avons-nous besoin des autres ?


Les personnes qui manquent d'estime d'elle-même vont avoir tendance à avoir un grand besoin des autres pour que ceux-ci leur renvoient une bonne image. Par ce fait même, ils créent une relation de dépendance. Ils sont dépendants des autres pour avoir une bonne image d'eux-mêmes. C'est le même phénomène que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, sauf que le manque d’estime étant beaucoup plus courant chez les femmes que chez les hommes, en règle générale, celles-ci peuvent créer beaucoup plus facilement des relations de dépendance.

Tout cela se passe à un niveau psychologique.


Si l'humanité n'a plus besoin de l'autre pour survivre comme à la préhistoire, beaucoup de personnes ont besoin de l'autre pour aller bien psychologique. Elles sont complètement dépendantes de l'extérieur et de l'autre pour aller bien :

« Dis-moi que je suis quelqu'un de bien et j'irai bien ».

Cela veut dire que si je perds la relation je n'existe plus.


Donc dans cette équation où je crée une symbiose avec l'autre pour aller bien la nécessité de l'autre devient vitale. C'est une survie psychique qui se joue là plutôt qu'une survie physique.


Cette équation est vraiment problématique car j'ai 100 % besoin de l'autre.

Il n'en va pas de même dans une relation saine où j'établis une relation pour nourrir du contact avec l'autre mais sans cette nécessité vitale de l'autre.


NOURRIR DU CONTACT AVEC L’AUTRE EST UN BESOIN SAIN ET NATUREL DONT CHAQUE INDIVIDU ET CHAQUE FEMME A À S’OCCUPER.


Chaque fois que je peux faire les choses par moi-même je les fais. Si j'ai besoin de l'aide des autres, ce qui est tout à fait ok, car on ne supplée pas à tous ses besoins tout seul, je vais faire une demande claire. Ainsi je vais avoir besoin de l'autre mais à certains moments. Cela se proportionne à 30 % d'autres fois à 70%, d’autres à 5%, d’autres fois : rien mais ce ne sont que des temps dans ma vie et non pas continuellement.

Donc pour répondre à ma question du début de cet article :


Oui, j'ai besoin de l'autre et je peux le reconnaître (c'est important de le reconnaître) mais cela ne m'empêche pas de vivre ma vie et de gérer celle-ci avec mes capacités la plupart du temps.


Ces personnes dépendantes, et peut-être vous êtes-vous reconnue là-dedans, manque d'estime d'elle-même : elles ne savent pas s'aimer et voir leurs capacités, leurs trésors.


Et alors y a-t-il quelque chose à faire pour ces personnes-là ?


Oui. Les femmes que j'ai accompagnées vous le diront que dans ma formation Vivre son Expansion de Femmes - Puissance 10 je les aide à construire leur estime d'elles-mêmes.

J'APPUIE ÉNORMEMENT SUR CE POINT PARCE QUE C'EST LA BASE DE TOUTE CHOSE ET QUE SANS CELA ON NE PEUT ALLER BIEN, NI CONSTRUIRE DES RELATIONS SAINES.


Si vous voulez que je vous aide vous aussi c’est simple :



Comentários


bottom of page