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Élimination de la violence



La violence ne concerne pas un sexe. Hommes comme femmes peuvent subir ou produire de la violence. Les femmes sont cependant plus concernées par le fait de subir de la violence et les caractéristiques physiques entre les femmes et les hommes ne sont pas étrangères à ce fait. Le sexe dit « faible » subit de fait plus de violences physiques.


Qu’est-ce que la violence ?

La violence vient quand il y a un manque de mots. C’est une incapacité à dire.

La violence parle de traumatisme et donc de surcharge émotionnelle non contenue et provoquant un passage à l’acte.

La violence permet de se décharger sur l’autre du trop plein émotionnel. La personne violente projette sur l’autre son mal-être.


La personne violente dans le triangle dramatique de Karpman que voici occupe la place de persécuteur et la personne violentée la place de victime.




La violence, et c’est un fait assez incroyable, fait partie des comportements dit de passivité, au même titre que le fait de ne rien faire.

Eh oui ! LA VIOLENCE NE SERT À RIEN , EN TOUT CAS NE RÉSOUT PAS LES PROBLÈMES au contraire il peut les aggraver par une surenchère.


Et la victime ? Il est nécessaire pour la victime de sortir de sa place en rehaussant son estime de soi notamment, car c’est bien plus elle qui peut faire changer ce couple infernal que le persécuteur qui souvent à une estime de soi surdimensionnée. En effet les gens en position haute ne sont pas ceux qui décident de changer. Il sont « bien » dans cette position et ont trop d’avantage à la situation, ne serait-ce que de ne pas regarder et travailler leur malaise. Il est bien plus facile de projeter sur l’autre.

Si le persécuteur décide de changer c’est parce qu’il a un sens de la moralité : « c’est pas bien de faire ça » et ce n’est pas toujours le cas. C’est là où l’éducation et la prise de conscience joue :



Aller mal ne donne pas le droit de faire du mal à l’autre.

Les comportements violents sont des signes de souffrance.

Ils peuvent être aussi bien contre soi que contre les autres.

Ils ne donnent que le droit de s’écouter et de faire quelque chose pour soi quand on va mal.



Le Brainspotting est une méthode de traitement des traumatismes fort intéressante à ce sujet.


écrit par

Françoise MUNOZ Psychologue Diplômée De l’Université De Lyon II Psychothérapeute, Certifiée AT , PI et Brainspotting Formatrice et Superviseure

Auteure

Conférencière Experte en Développement Personnel

Gérante du groupe facebook Femmes Lumineuses


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